Sexe: pose tes questions ICI

18 juin 2018 - Curium

 

 

Numéro d’été.  Pour l’acheter à l’unité, c’est ici: goo.gl/uYgp1f

 

Jusqu’au 23 août dernier, Curium s’est associé à Tel-Jeunes pour répondre à TOUTES vos questions sur la sexualité! Voici le résultat :

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

71 réponses à “Sexe: pose tes questions ICI”

  1. Anonyme dit:

    Est-ce que je peut perdre ma virginité en me masturbant ?

    • Curium dit:

      Je comprends que tu puisses te poser cette question. En fait, ce qu’il faut savoir, c’est qu’avant on associait virginité à la pénétration vaginale et à son impact supposé sur l’hymen (l’hymen ne se « brise » pas, il s’étire, et parfois il n’est même pas présent chez certaines femmes!). Maintenant, ce concept peut aussi être associé aux relations sexuelles de toutes sortes (toucher, baiser, etc.) avec une autre personne. Et la définition d’une relation sexuelle est différente pour chaque personne! Par exemple pour certains jeunes se masturber avec une autre personne fait partie des relations sexuelles. Pour d’autres, ça ne compte pas pour une relation sexuelle. En ce qui concerne l’hymen, comme cette portion du corps est différente d’une fille à l’autre, et ce, peu importe sa sexualité, tu comprendras qu’on ne peut pas l’associer à la virginité. Bref, la virginité est bien personnelle à chaque personne. L’important c’est d’écouter tes limites, tes valeurs et de te sentir bien dans ta sexualité. 😉

  2. Anonyme dit:

    Est-ce que c vrai que les gars aime plus l’anal et pkoi 😳

    • Anonyme dit:

      Tous les goûts sont dans la nature, mais il y a plusieurs facteurs qui font que les gars pourraient préférer le sexe anal!

      Tout d’abord, les parois de l’anus sont beaucoup plus étroites que celles du vagin ce qui amplifie les sensations sur le penis, ce qui pourrait expliquer leur envie de l’essayer!

      Sinon, ça fonctionne dans l’autre sens aussi! Les gars ont souvent plus de plaisir à recevoir du sexe anal que les filles puisqu’ils ont une prostate et que celle-ci est directement stimulée pendant le sexe anal, ce qui procure habituellement pas mal de plaisir!

      J’espère que j’ai bien répondu à ta question! 🙂

    • Curium dit:

      Bien des jeunes se posent cette question! Les préférences sexuelles sont différentes d’une personne à l’autre. On ne peut donc pas généraliser et dire que les gars préfèrent telles pratiques sexuelles ou encore que les filles en préfèrent une autre. Tout le monde est différent, peu importe son genre. La pénétration anale, pour sa part, n’est pas une pratique sexuelle très courante et implique des précautions particulières, car elle peut être plus risquée (blessures, douleurs, infections) . Toutefois, on peut penser à tort qu’elle est une pratique courante, car on la retrouve beaucoup dans la pornographie. Mais n’oublie pas que la porno, ce n’est pas la vraie vie. Finalement, le fait de communiquer avec ton ou ta partenaire reste le meilleur moyen de connaître ses préférences. ! 😉

      • Marilyn dit:

        J’aime mieux cette réponse qui met en contexte social. N’oublions pas, pas seulement la communication, mais le consentement, et la douceur, le droit d’arrêter, si nous décidons de s’y essayer. 😎

  3. Anonyme dit:

    Bonjour!
    Je me masturbe depuis quelques mois, et je ne suis jamais sûre d’avoir un orgasme. Je suis une fille de 13 ans, et je stimule uniquement mon clitoris. En fait, j’atteins toujours un moment où le plaisir est super intense, donc une « apogée », et après cette dernière, mon vagin, mon clitoris, mes abdos et mon anus ont de fortes contractions pendant quelques minutes, et je me sens reposée, et je n’ai plus de pensées sexuelles, ce qui correspondrait exactement à un orgasme. Cependant, ça me prend cinq minutes pour passer d’un état totalement normal et non-excité à l’« orgasme », ce qui a éveillé mes soupçons. Et ça arrive à chaque fois. Après, je n’ai plus le goût de continuer à me masturber. Mais j’ai l’impression que mon plaisir pourrait être tellement plus grand, que l’« orgasme » pourrait être tellement plus intense! Donc, est-ce que j’atteins l’orgasme? Si oui, comment pourrais-je étendre mon plaisir (sans prolonger l’expérience, car j’ai déjà essayé et j’ai duré 30 minutes au bord de l’« orgasme », sans éprouver un « orgasme » ou plaisir plus fort)?
    Merci d’avance!

    • C dit:

      L’orgasme et surtout la manière d’améliorer ces derniers est pas mal personnelle à chacun! C’est en expérimentant que tu sauras ce que tu préfères et ce qui fonctionne mieux pour toi.

      Malgré cela voici quelques pistes que tu pourrais explorer:
      1. La visualisation, ça peut paraître bête pour certains mais un orgasme arrive habituellement rarement avec la seule stimulation physique. Un orgasme ça se passe aussi dans la tête! 😛 Donc ça peut aider de visualier différentes choses que tu trouves excitantes et/ou relaxantes en même temps.
      2. Utilise du lubrifiant, ça peut toujours aider en + de la lubrification naturelle. Ceux sans parfum sont plus sécuritaires à essayer. PAS de vaseline!!!
      3. Utilise ta main libre comme tu le souhaite ailleurs sur ton corps.
      4. Pour améliorer la stimulation comme telle, en solo ou en couple, tu peux aussi essayer un vibrateur clitoridien (fait pour la stimulation extérieure) avec un lubrifiant à base d’eau. Mais attention!! Vaut mieux être bien informée avant d’en acheter un pour éviter d’avoir un jouet qui pourrait être dangereux à utiliser (c’est triste mais les histoires d’horreur avec des blessures liées à ces produits existent) La plupart des sites qui informent bien à ce sujet sont malheureusement en anglais (https://heyepiphora.com pour n’en citer qu’un seul) Sur son site elle nomme également les boutiques en ligne à éviter (Amazon) et celles à privilégier (Lovehoney, Shevibe). Elle a aussi un Top 10 de ses vibrateurs préférés (tous sécuritaires, les moins chers sont entre 60 et 99$ je crois) Finalement un des trucs pour tester si un jouet est fait d’un matériel sécuritaire est d’y poser la langue avant de le laver ou de l’utiliser. Si ça picote, le jouet est bon pour la poubelle! Tu peux aussi te présenter dans une boutique et n’aie pas peur de poser des questions à propos des produits, tu sauras si la vendeuse/vendeur s’y connaît ou tente seulement de te vendre n’importe quoi. Ne t’inquiète pas si tu ne souhaite pas essayer un vibrateur, on peut avoir d’excellents orgasmes quand même! Mais si tu souhaite utiliser un objet quelconque, vaut mieux un vibrateur conçu pour cela plutôt que d’utiliser tout autre objet/aliment/je-ne-sais-quoi.

      Bonne exploration!

    • Curium dit:

      Beaucoup de jeunes se questionnent sur ce fameux orgasme! Tu sais, d’un point de vue physiologique, l’orgasme est bien comme tu le décris : un relâchement de tensions qui crée des contractions au niveau des parties génitales, le tout, habituellement, suivi d’un plaisir et d’un apaisement. Cependant, la sexualité et le plaisir qu’on peut en retirer ne se résument pas qu’à cela. On peut même avoir du plaisir sans orgasme, tout comme on peut vivre un orgasme sans plaisir! Le but ultime de la sexualité est d’être bien avec ce que l’on vit, pas nécessairement d’avoir un orgasme qui nous porte jusqu’à l’extase à chaque fois. 😉

      La pornographie et les médias peuvent souvent nous porter à croire que l’orgasme est suivi d’une extase sans fin, mais ce n’est pas vrai, il s’agit d’acteurs, de publicité, de critères impossibles à remplir. C’est aussi pour cela que la pornographie est réservée aux adultes, puisqu’elle affecte notre vision de la sexualité et que lorsqu’on commence à la découvrir, cela peut nous donner de fausses images et de trop grandes attentes. N’oublie pas que tu n’en es qu’à tes premières expériences. Avec le temps, on apprivoise son corps, on reconnaît plus facilement notre confort ou notre inconfort. La sexualité, c’est personnel et chacun la découvre pas à pas, à sa façon. Ce n’est ni un concours ni un examen où l’on doit être la meilleure à chaque fois.

  4. Anonyme dit:

    Si ma blonde prends la pilule, puis-je laisser tomber le condom ?
    Scénario 1: Sans condom mais pas dejaculation interne
    Scénario 2: Sans condom avec ejaculation interne
    Scénario 3: Avec condom
    *Bien sûr, elle prends toujours la pilule et nous ne voulons pas d’enfants.
    Le scénario 1, est-ce une bonne idée ?

    Merci

    • Curium dit:

      Tu fais bien de t’informer sur les moyens de contraception! En fait, si l’on pense seulement au risque de grossesse, le fait d’utiliser la pilule contraceptive, seule, est suffisant pour éviter une grossesse. Bien sûr, il faut que la pilule soit prise comme prescrit, donc à tous les jours, environ à la même heure (une différence de plus ou moins 3 heures n’affecte pas l’efficacité). Aussi, la pilule contraceptive protège, en tout temps, contre les grossesses, peu importe s’il y a une éjaculation interne ou externe. Cependant, la pilule contraceptive ne protège pas contre les infections transmissibles sexuellement et par le sang (les ITSS), seul le condom permet de se protéger contre ces infections. Si vous n’avez pas de crainte à ce sujet, si vous connaissez vos antécédents sexuels ou encore si vous avez fait des tests de dépistage, alors oui, c’est possible d’utiliser seulement la pilule contraceptive. Cela demande donc une confiance mutuelle! Vous pouvez en discuter ensemble et, dans le doute, sachez que ce n’est jamais mauvais d’utiliser une double protection (condom et pilule contraceptive).

  5. Anonyme dit:

    Est-ce que je peux déchirer si le pénis du gars est trop gros?

    • Curium dit:

      Je comprends que tu puisses craindre ce genre de choses. D’abord, une relation sexuelle avec pénétration peut causer chez la fille, l’étirement de son hymen. Il s’agit d’une fine membrane qui se trouve à l’entrée du vagin et qui peut se dilater au moment de la pénétration (peu importe la taille du pénis), mais également lors de la pratique d’activités sportives ou même au moment de l’insertion d’un tampon. Lorsque l’hymen se dilate, la fille peut ressentir de la douleur. Cet étirement peut même causer des saignements, mais ce n’est pas toujours le cas.

      Il existe différents types d’hymen et différentes tailles de pénis et de vagin. En ce sens, une fille pourrait avoir une relation sexuelle avec un garçon ayant un plus gros pénis, et ce, sans éprouver de douleur alors qu’une autre fille pourrait avoir une relation sexuelle avec un garçon ayant un plus petit pénis et ressentir une forte douleur lors de la pénétration. Comme tu peux constater, c’est très relatif d’une personne à l’autre. Aussi, chaque femme a son confort et ses préférences. L’important est de respecter son rythme, de prendre son temps et de ne pas se forcer si l’on est mal à l’aise ou si l’on ressent une douleur trop intense. Finalement, sache que l’excitation sexuelle, la lubrification vaginale et notre confiance en l’autre partenaire peuvent aussi jouer sur la douleur ou le plaisir que l’on ressent et sur l’élasticité du vagin.

      Si tu veux en savoir davantage sur les relations sexuelles, tu peux aussi consulter cette page : https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Relations-sexuelles

  6. Anonyme dit:

    Vous avez dit que le petit bouton au-dessus de la vulve n’était qu’une petite partie du clitoris, et qu’on avait 10 cm de longueur immergée. Comment stimuler le tout?

    • Curium dit:

      C’est une bonne question. En effet, le clitoris est bien plus grand que le bouton visible au-dessus de la vulve. Il y a des nerfs et des ramifications qui entourent les parois vaginales. Nous n’avons pas encore de certitudes à ce sujet, mais, selon les connaissances actuelles, ce serait ces nerfs qui donneraient, en grande majorité, du plaisir lors de la pénétration vaginale. Cependant, le but n’est pas de stimuler le clitoris en entier à chaque relation sexuelle et cela ne voudrait pas dire un plus grand plaisir non plus. Savais-tu que le réel organe du plaisir chez l’humain est le cerveau? En effet, c’est notre capacité à imaginer, à ressentir et à être bien avec soi-même et avec l’autre qui peut nous procurer du plaisir, peu importe ce que l’on stimule. Chaque personne est différente et à ses préférences. C’est en expérimentant, en écoutant son corps, son plaisir et ses malaises que l’on peut découvrir, peu à peu, ce qui nous convient, ce qui nous plaît et ce qui nous stimule réellement.

  7. Carlos dit:

    Salut Curium, je me demandes comment est-ce que les lesbiennes font l’amour?

    • Curium dit:

      Je comprends qu’on puisse se demander comment les autres personnes vivent leur sexualité. En fait, il n’y a pas de positions ou de méthodes précises qu’on soit hétéro, bisexuel, homosexuel ou peu importe notre orientation sexuelle. Cela dépend aussi de ta définition de «faire l’amour». Beaucoup de personnes vont l’associer à la pénétration vaginale (pénis-vagin), mais, en fait, il s’agit de beaucoup plus que cela. On peut penser aux caresses, aux massages, aux baisers, etc. Toutes ces activités sexuelles peuvent faire partie de «faire l’amour», il n’y a pas nécessairement de pénétration. Tu sais, ce ne sont pas toutes les lesbiennes qui aiment les mêmes choses, comme ce ne sont pas tous les hétéros ou les gays qui aiment les mêmes choses. Alors, tu comprendras qu’on ne peut pas généraliser sur les préférences sexuelles des gens. Comme dans chaque couple, il y a une exploration sexuelle, une découverte de ce que l’autre aime ou non. On en parle ensemble, on apprend à se connaître. Bref, on trouve notre propre façon de «faire l’amour». 😊

  8. Anonyme dit:

    Salut je sais que ses pas vraiment une question de sexe mais je me demandait si le syndrome du choc toxique associé au tampons c’est serieux ou ses juste pour nous faire peur ???

    • Curium dit:

      Tu fais bien de t’informer à propos des chocs toxiques. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un mythe. Lorsqu’on garde le tampon plus longtemps que ce qui est prescrit ou suggéré sur la boîte, alors il peut y avoir un risque d’intoxication puisque le sang vieillit à l’intérieur de nous. Plus on dépasse la limite de temps suggérée, plus il y a de risque. C’est donc bien important de respecter le mode d’emploi et de garder une hygiène acceptable. Si le tampon est utilisé de façon adéquate, alors il n’y a pas de risque. Si tu désires plus d’informations à ce sujet, tu peux en parler à un médecin ou bien contacter Info-Santé au 811.

  9. Anonyme dit:

    Bonjour, es-ce normal que je veuille me masturber avec d’autres personnes ? 😳

    • Curium dit:

      Lorsqu’on découvre notre sexualité, on peut avoir plusieurs envies et désirs d’expérimentation. Il n’y a pas de mauvais fantasmes ou de mauvaises pratiques tant que tout le monde impliqué est consentant. Cela veut donc dire que les personnes sont en âge de consentir et que la différence d’âge respecte la loi sur le consentement sexuel. (Si tu veux en savoir plus sur le consentement sexuel, je t’invite à lire ceci: https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Consentement-agression-sexuelle)

      Aussi, il y a une différence entre un fantasme, qui est imaginé, dans notre tête, un scénario qui nous plaît et entre ce que l’on désire faire pour de vrai, dans le réel avec d’autres personnes. On peut ressentir le besoin de vivre un fantasme tout comme on peut décider de le laisser dans l’imaginaire, pour soi-même. Il y a aussi des circonstances qui peuvent faire en sorte que l’on désire vivre un fantasme ou non. Par exemple, une personne en qui l’on a confiance ou un moment dans notre vie où l’on sent que ça nous conviendrait. Tant que l’on respecte ses limites et celles des autres!

  10. Patrick dit:

    J’ai la peau du gland qui se détache de la couronne de mon gland est-ce normal, j’ai 13 ans? 😳 😐

    • Curium dit:

      Je comprends que cela te questionne surtout si tu ne sais pas ce qui se passe!
      Selon ta description, cela pourrait être plusieurs choses différentes. Est-ce que tu parles de ton prépuce? Chez tous les hommes, il y a une peau qui recouvre le gland qu’on appelle le prépuce. Habituellement, cette peau se détache du gland pendant l’enfance et glisse, sans douleur, lors de l’érection. Parfois, même à l’adolescence ou à l’âge adulte, la peau peut rester collée au gland, tout comme elle peut se décoller partiellement. Ça peut être plus ou moins douloureux selon les circonstances. Aussi, certains hommes n’ont plus cette peau puisqu’ils sont circoncis, c’est-à-dire qu’ils se font ôter chirurgicalement cette peau pour une question de croyances religieuses, de santé ou de choix personnel. Est-ce que cela ressemble à ce que tu nous décris?
      Sinon, s’il s’agit de la peau même de ton gland qui se détache, il se peut que cela soit causé par une irritation ou toute autre cause médicale. Si c’est le cas, ou qu’en plus tu ressens de la douleur ou de l’inconfort, alors je te conseille d’aller voir un médecin pour t’assurer de ton état. Ta question peut nécessiter une expertise médicale ou une évaluation visuelle que seul un médecin peut faire. Si tu le désires, tu peux également contacter Info-Santé au 811 pour qu’un personnel infirmier évalue cela avec toi!

  11. Canard dit:

    C’est quoi, au juste, la masturbation? Comment on fait pour se masturber? J’ai envie de faire une recherche sur Google, mais j’ai peur que le résultat me choque.

    • Curium dit:

      Tout d’abord, je tiens à te féliciter pour la façon dont tu recherches tes informations. En effet, aller sur Internet pour s’informer à propos de la masturbation et de la sexualité peut nous mener à des résultats surprenants et non appropriés pour nos questionnements.

      Pour répondre à ta question, la masturbation, c’est le fait de stimuler les zones érogènes du corps et les organes génitaux dans le but de se donner du plaisir. Il y a plusieurs façons de se masturber allant de simples caresses qu’on se donne soi-même à des contacts plus complexes avec un/e partenaire par exemple. Je ne pourrais pas te dire avec exactitude comment faire puisqu’il s’agit d’une activité très personnelle. Chaque personne à ses propres préférences et tu as sans doute les tiennes. Cela fait aussi partie du développement sexuel et des apprentissages que chacun doit accomplir. Si tu veux en apprendre davantage à ce sujet, tu peux explorer cette page qui aborde la masturbation et ce qui s’y rapporte : https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Masturbation

  12. Anonyme dit:

    Bonjour Curium ! Tu as déjà répondu à la question de l’hymen mais j’ai encore des interrogations. Je suis vierge et j’ai rencontré un garçon avec qui je veux avoir ma première fois. Je suis complexée pas ça et aussi parce qu’il a quelques années de moins que moi, il n’est pas vierge mais il n’a jamais été confronté cette situation. On a essayé, mais j’étais angoissée par la taille de son penis donc on s’est arrêtés parce qu’il n’arrivait pas à me pénétrer comme je me bloquais à chaque fois. Je lui ai demandé de faire pénétrer un doigt pour m’habituer, en lui demandant d’aller doucement. J’ai pris du plaisir mais on ne l’a pas fait très longtemps et après le moment était un peu passé… Est ce que tu as des techniques de relaxation mentale ou par exemple la pénétration avec les doigts ou la langue ? Merci pour ta réponse ! ❗ 💡 💡 😉

    • Curium dit:

      C’est vrai que ça peut être angoissant de penser à notre première pénétration. Juste ce stress peut faire en sorte que l’entrée du vagin soit resserrée ou bien que la lubrification vaginale ne se fasse pas convenablement. Ce qui peut expliquer qu’on a l’impression que ça bloque. Je vois que tu as déjà eu un bon réflexe en lui demandant d’aller doucement et de commencer par ses doigts afin de t’habituer.
      Tu sais, lors des relations sexuelles, nous ne sommes pas obligés d’avoir une pénétration, surtout les premières fois! On peut y aller étape par étape et ça peut prendre plusieurs essais avant que ça soit satisfaisant et qu’on puisse vivre une pénétration complète. Pour y arriver, on peut faire des massages, des caresses, pratiquer d’autres types de contacts sexuels. Jusqu’à ce qu’on se sente de plus en plus à l’aise. On fait un essai, on voit si ça nous convient, on arrête, on recommence, etc. On peut le voir comme de bonnes occasions d’apprendre à se connaître et de développer une intimité et une complicité avec notre partenaire. On peut même en rire, le transformer en jeu. Ce n’est pas une course et il y a plusieurs autres façons de se satisfaire et d’avoir du plaisir (autant pour lui que pour toi) qu’avec une pénétration. C’est normal de ne pas être à l’aise au départ, d’être maladroit et de ne pas trop savoir comment réagir. Ce sont, justement, ces moments qui nous donnent l’expérience nécessaire pour développer une confiance en soi et en l’autre et ainsi avoir du plaisir ensemble.

  13. Johanie dit:

    Bonjour,

    Je ne peux avoir d’orgasme en me masturbant si je ne m’étire pas les jambes de façon très intense… Je pensais que c’était normal, mais visiblement non haha ! Je suis une femme et je pense que c’est plus rependu chez les garçons…Pouvez-vous me dire pourquoi et comment améliorer ma situation? Merci beaucoup !

    • Curium dit:

      Je comprends que tu puisses te questionner à propos de tes préférences de masturbation.

      Lors de l’orgasme, les muscles se contractent rapidement et le corps relâche une pression qui procure du plaisir. Cette tension et ce désir de se contracter et de s’étirer font partie de l’évolution normale de l’orgasme. Plus l’excitation monte, plus la tension devient intense jusqu’à ce que l’orgasme arrive. Peut-être est-ce à cela que tu fais référence?

      Peu importe, sache qu’il n’y a pas de façon normale ou anormale de se masturber. Le but de la masturbation est de se faire plaisir. Nous avons tous nos préférences et nos moyens d’y arriver de façon satisfaisante. Certains préfèrent des frottements, d’autres préfèrent de fortes pressions ou encore un mélange de tout cela. Lorsqu’on devient habitué à une certaine routine, on peut se sentir limité par la suite et avoir l’impression de ne pas pouvoir être satisfait d’une autre façon. Certains vont aussi appréhender le moment où ils devront avoir une relation sexuelle avec quelqu’un d’autre, de peur de ne pas pouvoir avoir de plaisir autrement. En fait, on peut avoir des préférences plus ou moins précises lorsqu’on se masturbe et quand même être capable d’avoir du plaisir et un orgasme d’une autre façon avec quelqu’un d’autre. Cependant, si l’on se sent limité ou qu’on désire explorer d’autres choses, il est toujours possible d’essayer d’autres types de caresses ou de contacts avec
      notre corps. Par exemple, des parties de notre corps, qui auparavant ne nous faisaient rien ressentir de particulier, peuvent devenir des zones érogènes satisfaisantes. On peut apprendre à avoir du plaisir!

  14. Anonyme dit:

    Bonjour,

    Lors de relation sexuelles, j’ai des douleurs a l,entrée du vagin. Je ne peux même pas mettre de Diva Cup puisque ça fait mal aussi quand je l’enlève. Je suis allé voir des médecins et personne ne peux me dire si j’ai quelque chose. Je n’ai pas d’ITS. Ont dirait que c’est musculaire… Connaissez-vous des noms à ce genre de « maladies ».

    • Curium dit:

      Tu n’es pas la seule à vivre ce genre de douleur et à être sensible au niveau des parois vaginales et des muscles autour. On appelle cela de la dyspareunie. Plusieurs femmes peuvent en souffrir, à différent degré. La douleur peut être plus ou moins intense et se situer plus ou moins profondément dans le vagin. La douleur peut également affecter les parties visibles comme la vulve et le clitoris. Lorsqu’on a mal, oui, cela peut être causé par une infection ou un état physique, mais ça peut aussi être causé par un état psychologique, comme du stress, de la peur et de l’appréhension par exemple. Et toi, ressens-tu du stress ou de l’anxiété par rapport à la sexualité, à la pénétration, à ton corps ou en général? Si c’est le cas et que tu crois que ça pourrait expliquer, en partie ou en totalité, tes douleurs, tu peux en reparler à un médecin ou à un sexologue afin qu’ils t’aident à y voir plus clair et à explorer différents moyens, selon ta situation, pour apaiser ta douleur.

      Il se peut aussi que la Diva Cup ne soit pas adaptée à toi. Selon notre âge, notre croissance n’est pas nécessairement terminée et, en plus, nous ne sommes pas toujours à l’aise avec notre corps adulte. Ce qui peut aussi avoir un lien avec la douleur que l’on ressent lors d’une pénétration ou lorsqu’on insère un tampon ou une Diva Cup par exemple. Avec le temps, l’expérience et l’aisance, la douleur peut s’estomper et disparaître. Encore une fois, si ça persiste ou que tu crois que ça pourrait avoir un lien plutôt psychologique, n’hésite pas à consulter un professionnel de la santé!

    • C. dit:

      Je te conseille de contacter la clinique Cigonia à Sherbrooke c’est leur spécialité! Ils font de la physiothérapie périnéale. L’équipe est super! Personnellement je suis plus à l’aise avec une physiothérapeute plus âgée, n’hésite pas à changer de physio dans l’équipe si tu ne te sens pas tout à fait à l’aise. Ils peuvent sûrement te conseiller aussi si il y a des cliniques semblables près de chez toi.

      Grâce aux exercices (étirements très doux et techniques de massages) qu’ils m’ont suggéré j’ai beaucoup moins ou pas du tout de douleurs!

      Dyspareunie vestybulodynie (douleur à l’entrée) c’est aussi un terme utilisé.

      La clinique offre aussi des conseils pratiques et faciles à appliquer qui sans te guérir peuvent aider:
      – Ne pas faire de douches vaginales
      – éviter tout ce qui est parfumé pour te laver
      – éviter les sous vetements serrés et les pantalons serrés
      – Après la baignade garder le moins longtemps possible un sous vêtement humide
      -n’hésite pas à utiliser un lubrifiant sans parfum si ça chauffe lorsque tu touche l’extérieur ou l’intérieur de la région périnéale.

      – mon conseil perso pour les règles les culottes de règles comme Marie Fil, la Girafe bleue ou Thinx c’est le confort absolu!!

      -surtout Tu mérites un/une partenaire et/ou chum/blonde ect qui respecte tes limites même si tu as des douleurs plus qu’une autre!

      Tu peux aussi me contacter en pv si c’est permis pour en savoir plus sur mon expérience avec la vestybulodynie. Cat2photo (page photo) sur facebook.

      Bonne chance pour apprivoiser ton corps et surtout écoute toi et écoute ton corps ….

      souvent avec cette douleur malheureusement les 2 sont pas trop synchronisés mais cette clinique là peut vrm aider! 🙂

  15. Anonyme dit:

    Salut Curium! Je commence à fréquenter des garçons depuis peu. J’ai eu une « date » et le garçon, avec mon consentement bien sûr, s’est mis à m’embrasser dans le cou et j’ai perdu tous mes moyens. Je suis devenue molle de la tête aux pieds et j’ai complètement perdu le fil de notre conversation, presque incapable de terminer mes phrases tellement j’avais les idées dans le jell-o. Je trouvais ça agréable, mais j’avais l’impression de perdre le contrôle de moi-même. Donc j’anticipe lorsqu’il y aura d’autres contacts physiques, je ne sais pas trop comment je vais réagir et ça m’inquiète…Est-ce que c’est normal?

    • Curium dit:

      Les premières sensations amoureuses et nos premiers contacts physiques peuvent être bien intenses! Lorsqu’il y a une bonne chimie entre deux personnes, on perd parfois nos moyens et notre corps réagit fortement. C’est ce qu’on appelle la passion. Selon les circonstances et les personnes, c’est plus ou moins intense. Visiblement, ce garçon est tombé dans tes cordes. 😉 Ça peut être impressionnant au départ et même un peu épeurant de perdre le contrôle de soi ainsi. Je comprends que cela puisse t’inquiéter. Lorsqu’on découvre notre corps, nos préférences et notre sexualité, on apprend aussi à se connaître soi-même et à apprivoiser nos réactions. Et si on a des craintes, en parler avec son partenaire, ça peut aider. De discuter de nos limites et des siennes, de soulever nos craintes et de voir si l’autre en a également. Avec le temps et l’expérience, on développe une confiance en soi et on prend même parfois plaisir à se laisser aller et à perdre, pour un moment, le contrôle. Et c’est toujours aidant et plus rassurant de le faire avec quelqu’un en qui on a confiance et qui nous met à l’aise!

  16. Amy dit:

    Quand je suce, je fais une « fellation » à mon copain est ce qu’il est préférable qu’il porte un condom ou sa ne change rien? Parce que plusieurs personnes me disaient qu’avec le condom il allait très peu ressentir de plaisir et que je ne pouvais pas attraper de itss en fessant une fellation sans condom, cependant je préfère avoir votre avis pour ne pas faire quelques choses que je vais regretter.

    • Curium dit:

      C’est important de s’informer sur les risques de transmission des ITSS. En fait, il est conseillé d’utiliser le condom lors des fellations, puisque, oui, il peut y avoir des risques de transmission. Cependant, le risque existe seulement si un de vous deux est infecté par quelque chose à la base. Si vous n’êtes pas certains de votre état de santé ou de votre passé sexuel, vous pouvez faire des tests de dépistage afin de savoir si vous êtes infectés par une quelconque ITSS. Il est possible d’avoir accès à ces tests, gratuitement, dans un CLSC. Bien sûr, cela implique aussi que vous n’avez des relations sexuelles qu’entre vous deux et que vous avez une confiance mutuelle en ce sens. Si ce n’est pas le cas et qu’il y a un doute sur les antécédents sexuels des autres partenaires, alors, il est aussi conseillé de garder le condom pour tous les contacts sexuels oraux et génitaux.

      Pour ce qui est du plaisir du garçon lors d’une fellation avec condom, sache que ça dépend de chaque personne et qu’il existe une multitude de sortes de condoms. Cela peut même être intéressant d’essayer différents types de condoms et de voir ce qui convient le mieux et les sensations que cela procure. De plus, même si ton partenaire dit ressentir moins de plaisir, ça ne veut pas dire que tu dois t’obliger à le faire sans condom. Tu n’as jamais à faire quelque chose qui te rend mal à l’aise ou qui te fait sentir insécure. Chaque personne est responsable de son propre plaisir et doit le trouver dans le respect des limites de l’autre!

  17. Anonyme dit:

    Bonjour Curium! Je me demandais si les hommes peuvent éjaculer sans avoir d’orgasme et si oui, ressentent-ils un certain « plaisir » (je ne parle pas de plaisir mental, je parle un peu comme un orgasme) quand même?

    • Curium dit:

      C’est une bonne question. En fait, tout dépend de la définition des mots qu’on utilise. Éclaircissons ça ensemble! N’importe qui peut vivre un orgasme sans plaisir, c’est-à-dire vivre les réactions physiologiques (éjaculation, contraction musculaire, lubrification vaginale, etc.), sans que cela soit associé à une satisfaction mentale. Un peu comme un réflexe. Tout comme on peut vivre un grand plaisir sans déclencher toutes les réactions liées à l’orgasme. Si cela peut t’aider à mieux comprendre, certains sexologues vont faire la différence entre ces phénomènes en les séparant en orgaste et en orgasme. Un orgaste, c’est tout ce qui se rapporte seulement aux réactions du corps comme l’éjaculation. C’est un peu comme manger sans avoir faim ou lorsqu’on est pressé, ça nous nourrit, on digère, mais on n’a pas nécessairement eu un plaisir à déguster notre repas. Si l’orgaste est accompagné d’un plaisir, d’une satisfaction émotionnelle, alors on va parler d’orgasme. En résumé, on peut soit vivre un orgaste, soit vivre du plaisir et si l’on combine les deux alors on vit un orgasme. Comme tu vois, il y a plusieurs possibilités, selon les contextes, et c’est vrai autant pour les hommes que pour les femmes.

  18. Anonyme dit:

    Bonjour, j’ai 17 ans et je n’ai jamais été en couple. Étant petite j’ai vécue de l’abus sexuel. Je n’ai jamais été en couple. Sincèrement j’ai vraiment peur de l’être et j’ai peur de la sexualité. Avez-vous des trucs pour atténuer ma peur et faire en sorte que j’arrête de capoter? Merci

    • Curium dit:

      Ce que tu racontes est très touchant. Malheureusement, tu n’es pas la seule dans ta situation et je comprends que la sexualité puisse te faire peur. Tu sais, lorsqu’on a vécu des abus sexuels ou toutes expériences difficiles en lien avec la sexualité, cela peut avoir des conséquences sur notre développement, sur nos perceptions et sur notre psychologie. Même des années plus tard! Après avoir vécu un tel traumatisme, on peut avoir peur de l’autre, peur de nous-mêmes, être triste, angoissée, honteuse, en colère ou même se sentir coupable. Ce sont des émotions qui peuvent être difficiles à gérer, mais on peut les apprivoiser et apprendre à les surmonter. On peut y aller pas à pas et apprendre à se sentir bien avec soi-même et avec son propre corps. On peut apprendre à refaire confiance aux autres, à développer une intimité et à se montrer vulnérable en toute sécurité. Cependant, cela peut demander du temps et de l’aide extérieure. Ça peut être bien difficile de faire ça toute seule.
      Tu as fait un bon premier pas en en parlant ici. Le prochain serait peut-être d’en parler à un professionnel qui peut t’aider à y voir plus clair et à te soutenir à travers tous ces apprentissages. Travailler sur soi et sur nos peurs peut nous faire vivre beaucoup d’émotions et ça peut être important qu’un professionnel nous accompagne à travers cela. Si tu le désires tu peux t’informer auprès de ce site : http://www.rqcalacs.qc.ca/ ou bien téléphoner à cet organisme : la Ligne d’écoute et de référence (http://www.scf.gouv.qc.ca/index.php?id=719 ) au 1-888-933-9007. Il s’agit d’une ligne gratuite et confidentielle spécialisée pour aborder les questions et les difficultés entourant les abus sexuels. Ils pourront t’accueillir et regarder avec toi les démarches qui pourraient t’être utiles. N’oublie pas que tu n’es pas seule et qu’il y aura toujours quelqu’un pour t’écouter!
      Si tu désires en parler davantage avant d’aller plus loin dans tes démarches, tu peux également contacter Tel-jeunes en tout temps (Téléphone : 1-800-263-2266, 24h/7 jours – Texto : 514-600-1002, 8h à 22h30/7 jours – https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes )

  19. Anonyme dit:

    Bonjour,
    Je me demandais si c’était normal que je trouve plus attirants ( sexuellement parlant ) le corps des filles, mais que sentimentalement je me vois avec un gars dans mes histoires d’amour ?
    P.-S. Je suis une fille.

    • Curium dit:

      Salut,
      Quand il est question d’attirance ou de préférence, la confusion est facilement au rendez-vous.
      Tout d’abord, sache qu’il n’y a pas de modèle unique de relation et qu’il est possible d’être attiré par un sexe et d’avoir envie de partager une intimité relationnelle avec l’autre sexe. Donc, oui, les préférences amoureuses peuvent être différentes des attirances sexuelles.
      Quand on parle d’attirance, on fait surtout référence à la pulsion sexuelle qui peut être d’une plus grande intensité, parfois même surprenante, à l’adolescence. Une tension à l’intérieur de toi qui t’amène a vouloir être avec l’autre. Pour tes préférences, on fait référence à la notion d’envie d’être avec telle ou telle personne. Tes préférences peuvent aussi être influencées par tes expériences ou par l’environnement dans lequel tu te trouves (ex: les valeurs ou croyances familiales, culturelles, religieuses, sociales, etc.).
      Est-il possible que tu aies encore besoin de vivre différentes expériences pour t’aider à mieux comprendre ce que ta tête et ton corps peuvent éprouver et ressentir ? Parfois, en se donnant l’opportunité d’être ouvert à différentes possibilités, on arrive à mieux comprendre ce dont on a envie et ce que l’on préfère pour nos relations amoureuses et sexuelles. Il se pourrait que tu réalises que de t’imaginer avec un gars (histoires d’amour) n’est pas synonyme du désir d’être avec un vrai gars, concrètement. Qui sait! 😉
      Je te laisse avec ces quelques pistes de réflexion. Et au besoin, tu peux consulter la section SEXUALITÉ du site de Tel-jeunes. Voici un hyperlien qui pourrait t’intéresser : https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Relations-sexuelles

  20. Lili dit:

    Bonjour Curium ! J’ai une question sur le préservatif masculin : j’ai un partenaire qui n’en a jamais mis pour ses relations précédentes et je n’ai jamais eu de relation sexuelle. Comment on sait s’il est à la bonne taille ? Le bord doit arriver aux testicules ou il peut s’arrêter avant ? Je ne veux pas que le préservatif glisse ou qu’il reste dans mon vagin, comme ça arrive.

    • Curium dit:

      Comme tu fais bien de t’informer ! Savais-tu qu’il existe différentes tailles et textures de condoms? Ainsi, la seule façon de savoir celui qui convient à ton copain…c’est de les essayer! Et, oui, celui-ci doit se dérouler tout au long du pénis jusqu’aux testicules (généralement, le condom est assez long pour ça). Utilisé de façon adéquate, le condom est assez efficace pour prévenir les grossesses. En plus, il protège des ITSS! Je peux comprendre que tu aies certaines craintes concernant le fait que le condom puisse s’enlever et se retrouver en toi. Dans ce cas, des risques de grossesses pourraient exister. On a tous entendu ce genre d’histoires! Pour prévenir ce risque, lors du retrait, il est important de bien tenir la base du pénis avec le condom. Ainsi, comme tu peux le remarquer, c’est plus une question d’utilisation que de taille qui fera en sorte que le condom reste ou non en place! Voici un lien qui pourra t’intéresser;
      https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Contraception/Condom-%E2%98%82

  21. Anonyme dit:

    Bonjour Curium et Tel Jeunes, c’est normal que quand un garçon me fait un cunilingus j’ai mal s’il commence tout de suite par mon clitoris ? Est-ce que c’est mes poils autour qui le gênent ? J’ai pas envie de faire une épilation intégrale tu comprends..

    • Curium dit:

      C’est important d’être à l’écoute de ton corps et de pouvoir nommer ce que tu ressens. C’est une belle force. Effectivement, selon la phase d’excitation sexuelle, le clitoris peut devenir très sensible au toucher. Ainsi, si tu es très excitée sexuellement, ton corps s’en ressent. Le clitoris se gorge de sang et devient très sensible. Si ton copain entre alors directement en contact avec ton clitoris, il se peut que ce soit inconfortable et même douloureux. L’important, c’est de prendre le temps de communiquer tout cela avec ton partenaire et d’y aller doucement afin de bien respecter tes sensations. Finalement, ta sensibilité est bien normale et il serait bien étonnant que tes poils pubiens en soient la cause.

  22. Anonyme dit:

    Salut Curium et Tel Jeunes, vous pouvez m’expliquer comment on calcule son cycle de menstruation / ovulation ? Je prends pas encore la pilule, mon gars utilise le préservatif mais je veux être sûre à 100% de ne pas tomber enceinte. Merci !

    • Curium dit:

      Tout d’abord, je te félicite de prendre le temps de te renseigner à ce sujet! C’est bien responsable de ta part.
      Il est effectivement possible de comprendre ton cycle menstruel, mais à l’adolescence, il n’est pas recommandé de « calculer » son cycle pour prévenir les grossesses, car ceux-ci sont souvent irréguliers.
      En fait, calculer son cycle menstruel est plutôt utilisé pour devenir enceinte. On sait que l’ovulation se produit généralement 14 jours avant les règles. Mais si on ne sait pas combien de temps dure notre cycle, c’est bien difficile à prévoir! La période où tu es fertile (donc où tu peux devenir enceinte) commence environ 5 jours avant ton ovulation et se termine 1 jour après. Les spermatozoïdes peuvent vivre à l’intérieur de ton corps jusqu’à 5 jours…Bref, ça fait beaucoup de jours « à risque » ! Si tu évites d’avoir des relations sexuelles pendant cette période, tu diminues effectivement tes risques de devenir enceinte. Malheureusement, il n’existe aucun moyen de contraception 100% efficace. À partir du moment où l’on a des relations sexuelles, il existe des risques de grossesse, même s’ils sont minimes lorsqu’on se protège!
      Comme comprendre ce qui se passe dans notre corps est toujours utile et intéressant, je t’invite à consulter ce lien pour en apprendre plus sur le cycle menstruel: https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Puberte-chez-les-filles/Comment-connaitre-le-moment-de-mes-menstruations
      Je t’encourage à continuer d’utiliser le condom. Il reste le seul moyen de contraception efficace pour éviter les grossesses (s’il est bien utilisé) et te protéger des ITSS.

  23. Anonyme dit:

    Une amie m’a dit qu’il faut absolument aller au toilette après une relation sexuelle pour éviter les infections urinaires. Est-ce que c’est vrai ou elle raconte n’importe quoi? 😯

    • Curium dit:

      Pas facile de s’y retrouver avec toutes les informations qui circulent au sujet de la sexualité ! Parfois, on entend une information, on la reprend hors contexte et voilà qu’une nouvelle information est en circulation! Tu fais bien de t’informer. En fait, il n’existe pas de lien entre le fait de ne pas uriner après une relation sexuelle et l’infection urinaire. Peut-être qu’un médecin pourrait mieux t’informer à ce sujet. Peut-être existe-t-il, aussi, des situations particulières que je ne connais pas. Certains questionnements demandent une expertise médicale. D’ailleurs, savais-tu que tu peux joindre un(e) infirmier(ère) du service info santé en tout temps, si tu te poses une question au sujet de la santé physique? Tu n’as qu’à composer le 811.

  24. Anonyme dit:

    Bonjour! Est ce qu’on est supposé ressentir « l’attirance sexuelle » dans nos parties génitale? Où est-ce plutôt une émotion? (PS: J’ai un peu honte de poser ce genre de questions à mon entourage 😐 )

    • Curium dit:

      Tout d’abord, tu n’as pas à avoir honte de parler de ce genre de chose. Mais je comprends que tu puisses sélectionner les personnes avec lesquelles tu te sens à l’aise de parler de sexualité. 😉 En fait, l’attirance sexuelle, ou encore le fait d’être attiré sexuellement et physiquement par une autre personne, ce n’est pas vraiment une émotion. C’est davantage un ressenti, comme une pulsion. Parfois, certaines personnes sont très attirées sexuellement par une personne, mais ne ressentent pas de sentiments amoureux à son égard. Tu comprends? Ensuite, l’attirance sexuelle, on peut la vivre de différentes façons. Certaines personnes peuvent la ressentir dans leur corps (battements de cœur qui augmentent, chaleurs, érection, lubrification vaginale, etc.) D’autres seront davantage connectés dans leur tête. Des pensées pourront alors traverser leur esprit. 😉 Bref, il n’existe pas de « supposé » en matière de sexualité. Tout le monde vit les choses à sa manière!

  25. Anonyme dit:

    Salut! Ma question n’est pas vraiment par apport à la sexualité, mais je voulais savoir si c’était normal que l’on voit beaucoup mes veines sur mes seins. Autant sur mes tétons qu’autour. J’ai entendu des gars parler et ils disaient que ce n’était pas normal et dégoûtant. Je suis vraiment complexer par ça, est-ce que je suis normale?

    • Curium dit:

      Je comprends que tu te poses cette question. En fait, ce qu’il faut tout d’abord savoir, c’est que chaque personne à un corps différent, avec une couleur, un aspect ou encore un relief différent! Si tu regardes autour de toi, tu remarqueras que bien des personnes ont, par exemple, beaucoup de grains de beauté, alors que d’autres en ont à peine. En ce qui concerne ta peau, il se peut qu’elle laisse voir davantage tes veines qu’une autre personne. Mais rassure-toi, tu n’es pas la seule! C’est franchement dommage que tu aies entendu des personnes dire que c’est dégoûtant. D’autres personnes ne s’en soucieraient pas…du tout ! Malheureusement, les images qu’on nous présente dans les médias sont retouchées, donc impossible de voir les spécificités de chaque corps. On est loin de la réalité! Avec les temps, ces personnes verront que dans la réalité, des veines qu’on voit sous la peau, c’est bien normal! Je t’invite à prendre le temps de discuter avec des femmes de ton entourage au sujet de leur corps. Tu verras que chacune d’elle à sa petite touche personnelle! Et n’oublie pas, il existe autant de corps différents que de préférences différentes!

  26. Anonyme dit:

    c’est vrai que le spermatozoïdes font grossir les seins?

    • Curium dit:

      Bien des informations circulent lorsqu’il s’agit de sexualité. C’est toujours un bon réflexe de s’informer! En fait, il n’existe aucun lien entre la croissance des seins et les spermatozoïdes. Les spermatozoïdes sont les cellules reproductrices de l’homme qui servent à féconder l’ovule. Tout simplement. Tu fais bien de t’informer afin d’avoir l’heure juste. 😉

  27. anonyme dit:

    pourquoi es-ce que j’ai l’impression d’etre en manque de sexualité alors que je n’ai jamais vécu ma première fois?

    • Curium dit:

      À l’adolescence, il y a plein de transformations physiques et psychologiques qui vont expliquer que tu ressentes de nouvelles sensations. Bien des jeunes vont ressentir ce genre d’envie ou encore d’attirance en ce qui concerne la sexualité, et ce, sans jamais avoir eu de relation sexuelle. Et c’est parfait comme ça! Pourquoi? Parce que ces sensations nous permettent d’apprendre à mieux nous connaître et parfois à explorer notre propre sexualité, avant de la partager avec une autre personne. Ainsi, ce manque, comme tu le décris, peut parfois être tout simplement l’envie de vivre un rapprochement sexuel ou encore une activité sexuelle. Tu peux choisir de ce que tu fais ensuite avec cette sensation. La masturbation peut alors être un moyen de vivre sa propre sexualité. En fait, la masturbation est souvent la première expérience sexuelle qu’une personne va vivre. 😉

  28. Anonyme dit:

    Bonjour Curium je me questionne au sujet du sex anal. J’ai cru comprendre qu’il faut éviter d’éjaculer dans l’anus et j’aimerais savoir pourquoi? J’aimerais aussi connaitre les étapes de preparation avant un rapport anal et est-ce qu’elle est differente pour un gars ou une fille 🙄 😳

    • Curium dit:

      Il y a plusieurs informations qui circulent au sujet de la sexualité, et parfois, l’information qu’on entend n’est toujours mise en contexte. J’imagine que l’information qui dit qu’il faut éviter d’éjaculer dans l’anus concerne principalement le risque de transmission d’ITS. Car oui, il est conseillé d’utiliser le condom, même pour la pénétration anale. En ce qui concerne les étapes préparatoires, comme tu dis, tu as raison que quelques précautions s’imposent lorsqu’on souhaite vivre cette pratique sexuelle. Ainsi, comme l’anus ne s’étire et ne se lubrifie pas comme le vagin, il est important d’y aller doucement et graduellement. De plus, il est recommandé aussi d’utiliser un lubrifiant. L’important, c’est de rester en communication avec son ou sa partenaire et de s’assurer que tout le monde est respecté dans son rythme. Ceci s’applique autant pour les gars que les filles. En plus, comme précaution, on suggère de changer de condom lors du passage de l’anus au vagin, lorsqu’il s’agit d’une fille, afin d’éviter les infections. Voilà! J’espère que ça répond à ta question 🙂

  29. Anonyme dit:

    Bonjour curium! J’ai 12 ans et je me masturbe. Je n’ai jamais éjaculé et je me demande comment. Voici quelques spécifications
    Je suis un garçon
    J’ai des poils blonds autour du pénis et sur le scrotum
    Je n’utilise pas de lubrifiant
    Merci de répondre à ma question!

    • Curium dit:

      Ça arrive à tous les jeunes de se questionner sur le développement de leur corps. En ce moment, tu es en pleine puberté. Ton corps change beaucoup et il suit des étapes afin d’arriver au stade adulte. Même si tu ressens du désir sexuel et que tu te masturbes, il se peut que ton corps ne soit pas rendu à l’étape d’éjaculer. Parfois, le développement mental ne suit pas le développement physique. Il n’y a pas de façon d’accélérer ou de ralentir la puberté. Nous n’avons pas de contrôle là-dessus. Ne t’inquiète pas, tout va arriver en temps et lieu. 😉 Beaucoup de garçons se retrouvent dans une situation similaire à toi. Si tu veux connaître les différents changements qui se produisent lors de la puberté, tu peux explorer cette page : https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Puberte-chez-les-gars

  30. Pier-Olivier dit:

    J’aimerais avoir une relation avec ma copine mais elle ne prend pas la pilule et n’a pas les moyens d’en avoir. C’est certain que nous allons utilisé le condom mais s’il craque, que pouvons nous faire pour ne pas qu’elle soit enceinte?

    • Curium dit:

      Tu as eu une bonne réflexion en pensant autant à la pilule qu’au condom pour te protéger des risques lors des relations sexuelles. En effet, la pilule est un moyen contraceptif hormonal qui protège des grossesses non désirées, alors que le condom protège autant contre les grossesses que contre les Infections Transmises Sexuellement (ITS). Il est donc important de penser à tous les risques possibles et à des moyens de s’en protéger.

      Comme le condom offre une protection plus complète, beaucoup de jeunes vont choisir ce moyen de contraception. Mais c’est vrai, il peut être mal utilisé, ou encore briser dans de rares occasions. Dans une situation comme celle-ci, si la fille ne prend pas de moyen hormonal contraceptif comme la pilule, elle peut se tourner vers la Contraception Orale d’Urgence (COU), qu’on appelle la pilule du lendemain. Cette méthode, disponible au comptoir des médicaments en pharmacie, en CLSC ou auprès de ton infirmière scolaire, permet de diminuer les risques de devenir enceinte dans les 3 à 5 jours suivant la relation sexuelle à risque. Note bien que plus elle est prise rapidement, plus elle est efficace.

      Avant de terminer, savais-tu que la pilule contraceptive peut être couverte par les assurances santé? Savais-tu que l’on peut aller voir son infirmière scolaire, ou une infirmière du CLSC gratuitement pour discuter de contraception et même se procurer la pilule?

      Voici d’ailleurs la page du site Tel-jeunes sur la COU https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Contraception/Pilule-du-lendemain-COU-fr

  31. Just Someone who needs help dit:

    Je suis une fille (garçon manqué), Et depuis plusieurs années je cherche ma sexualité. Je suis d’abord partie sur le fait que je devais pas m’en soucier, que je le saurais au moment venus. Mais depuis 3 ans, cette question commence à me ronger fortement, et depuis plusieurs mois maintenant, j’en souffre incroyablemment. Je vous explique ;

    Quand je n’étais qu’une enfant, je pensais n’être attiré que par les hommes à causes des personnes de mon entourage (l’influence). Puis j’ai grandi, et j’ai atterri au collège. Et un jour je me suis vu en train de trouver certaines filles de mon entourage très jolies, voir même vraiment attirantes. Et depuis, je me suis considéré Bi, car j’étais attiré par les deux sexes. Mais, maintenant, je suis plus où j’en suis, car ;
    – Je ne ressens quasiment aucun plaisir à regarder des vidéos XXX Hétérosexuelles
    – Je ressens moyennement du plaisir à regarder des vidéos XXX Lesbiennes
    – Je ressens ÉNORMÉMENT de plaisir à regarder des vidéos XXX Gay
    Et je ne sais pas quoi faire. J’ai d’abord pensé que j’étais peu être un garçon gay au fond, et que je pouvais toujours changer mon corps avec la chirurgie plus tard. Mais j’ai peur de faire une erreur, et de regretter d’avoir perdu mon corps de femme.
    Je suis donc coincé entre les deux. Je suis peu être un garçon, ou alors juste une fille qui fait juste une sorte de crise d’adolescence. Et cela me fait gravement souffrir mentalement, m’empêchant d’avoir des relations amoureuse saines…
    Et je ne veux même pas en parler à mes parents. Ils ont beau être très compréhensifs et ouverts, j’ai peur qu’ils ne pensent que je ne fais que traverser une phase. Et puis je ne me sens pas encore prêt à leur avouer.

    Qu’est-ce que je peux faire ? Quelle est ma vraie sexualité ? 😥 😥

    • Curium dit:

      Tu fais très bien de demander conseil par rapport à tes inquiétudes face à la sexualité. Je vois que tu vis beaucoup de confusion. Je vais essayer de démêler tout ça avec toi. À l’adolescence, on apprend à se connaître, à découvrir nos préférences autant dans notre vie en général que pour notre sexualité. Cela vient donc avec son lot de questions, de découvertes et d’inquiétudes. Il n’y a pas de choses anormales quand on découvre qui on est. Il peut être important de différencier l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

      L’orientation sexuelle fait référence à notre capacité d’être attirée par un sexe ou l’autre. On peut avoir de l’attirance pour les filles, pour les garçons, un peu des deux et ça peut fluctuer avec le temps ou selon les circonstances (comme être attirée par des images d’un sexe, mais rechercher le contact physique d’un autre, etc.). C’est différent pour tout le monde!

      L’identité de genre, tant qu’à elle, fait référence à notre sentiment d’être homme ou femme. Encore une fois, ce n’est pas toujours aussi précis. On peut se sentir homme, femme ou un peu des deux. On peut sentir que nous ne sommes carrément pas dans le bon corps, tout comme on peut être en accord avec notre corps, mais avoir l’impression d’adopter des attitudes, des intérêts ou des comportements plus en lien avec l’autre sexe. Ne t’inquiète pas si ce n’est pas clair pour toi, c’est normal! Je vais te mettre un lien à la fin du message qui pourra t’aider à démêler tous ces termes.

      Aussi, il n’y a pas de lien entre l’orientation sexuelle et l’identité de genre. On peut être attirée par un homme ou une femme tout en se sentant homme ou femme. Pour certaines personnes, cette découverte de soi et de la sexualité se passe bien, sans trop d’inquiétudes ou de souffrance. Pour d’autres, c’est moins évident et il peut y avoir un malaise qui persiste malgré tout. Dans ces cas-là, on peut avoir besoin d’en parler à un professionnel. D’avoir quelqu’un qui nous aide à prendre une distance et à identifier ce que l’on veut au final. Est-ce que cela ressemble à ce que tu vis? Crois-tu que ça te ferait du bien d’en parler? Si c’est le cas, j’ai quelques suggestions pour toi. Tu peux contacter Tel-jeunes pour en discuter ( Téléphone: 1-800-263-2266, Texto: 514-600-1002 ou tu peux contacter Interligne (un organisme spécialisé sur les questions d’orientation sexuelle et d’identité de genre) au 1-888-505-1010 (téléphone et texto). Tu peux aussi consulter un sexologue ou un autre professionnel de la santé afin qu’il t’accompagne là-dedans. Tu peux en voir au CLSC par exemple, gratuitement et de façon confidentielle si tu as 14 et plus. Enfin, je t’invite à consulter cette page si tu veux en connaître davantage sur les termes que j’ai regardé avec toi: https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Orientation-et-identite-sexuelle

      J’espère que cela t’aidera. Et n’oublie pas que malgré les questionnements, tu n’es pas seule et que des gens sont là pour t’aider!

  32. Anonyme dit:

    Ayant une très petite poitrine, est-ce possible qu’elle se développe encore bien que j’ai presque fini ma puberté selon mon médecin?

    • Curium dit:

      Beaucoup de jeunes se questionnent sur le développement de leur corps. Certains par pure curiosité, certains parce qu’ils ne sont pas satisfaits ou même parce qu’ils ont peur que ça continue de changer. On ne peut pas prédire avec certitude quand notre puberté se finira, même si, en général, il y a une certaine progression physiologique similaire chez tous les humains. Il se peut que ta poitrine se développe encore ou non. Peu importe, sache que tous les corps sont normaux et beaux. Il n’y a pas qu’une seule façon d’être bien dans sa peau! 😊

      De plus, il n’y a pas de moyens de contrôler la puberté et le développement de notre corps. On ne peut pas le ralentir, l’accélérer, l’arrêter ou le modifier. Chaque personne a son propre corps et sa propre forme. Le tout est régi par une multitude de facteurs, que ce soit notre environnement ou nos gènes. Par conséquent, on peut perdre beaucoup d’énergie à s’en faire pour une chose sur laquelle nous n’avons absolument aucun contrôle…

  33. LiliA dit:

    J’ai vécu ma première fois hier soir. J’ai bien aimé, j’ai tremblé, j’ai fait jouIr mon partenaire, et je n’ai pas saigné sur le moment. J’ai saigné un peu en allant uriner ensuite et cet après midi je vois que je saigne un peu plus, c’est normal ? Je n’ai pas mal au ventre on ne dirait pas que c’est mes règles mais je suis vraiment fatiguée ! 😉
    Merci de ton aide CURIUM.

    • Curium dit:

      Je comprends que tu puisses te questionner par rapport à ces saignements. En fait, lors des premières pénétrations vaginales, il est normal qu’il y ait des saignements. Cela peut être causé par l’étirement de l’hymen (une mince membrane de peau à l’entrée du vagin), par une irritation, par une micro-lésion ou par des mouvements maladroits ou trop brusques de notre partenaire. Certaines femmes vont également ressentir de la douleur lors de leurs premières fois. Ce n’est pas toujours agréable, mais cela s’atténue et disparaît avec le temps. Si ça se répète, on peut en discuter avec notre partenaire pour voir s’il n’y a pas d’autres choses qu’on peut faire avant la pénétration, comme des caresses, un massage, des contacts plus doux pour commencer, etc. Si, malgré tout, tu vois que les saignements persistent ou empirent alors je te suggère de consulter un médecin afin de t’assurer que tout se passe bien. Tu peux aussi consulter cette page afin d’en savoir un peu plus sur les premières relations sexuelles: https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/Sexualite/Les-premieres-experiences
      Prends bien soin de toi!