Science en une – Novembre 2026
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Inconscient, vraiment ?
Sous anesthésie générale, votre corps ne répond plus. Pourtant, dans votre cerveau, une petite zone refuse de dormir. Selon une étude américaine, l’hippocampe continue d’analyser le monde extérieur pendant ce sommeil artificiel.
Sept volontaires ont écouté des récits audio lors de leur chirurgie au cerveau. Leur activité cérébrale a révélé que, même sous anesthésie, leurs neurones traitaient activement les sons et le langage. Le cerveau semblait même capable de regrouper les mots selon leur sens et d’anticiper la suite de la phrase.
Au réveil, personne ne se souvenait des histoires racontées. L’anesthésie avait éteint la fonction mémoire. Mais le traitement des informations n’a jamais cessé de fonctionner !

Momie au menu
Utiliser des micro-organismes vieux de 5300 ans pour se nourrir ! Voilà le défi saugrenu de quatre chercheurs italiens.
En analysant la momie des glaces nommée Ötzi, ils ont découvert que son corps abritait encore des levures. Et ces champignons, très résistants au froid, étaient toujours vivants ! L’analyse génétique a confirmé qu’il s’agissait bien de micro-organismes préhistoriques, et non issus d’une contamination moderne.
Les scientifiques ont donc cultivé ces levures en laboratoire et ils en ont fait… du pain au levain. Et à leur avis, il était excellent !
Cette expérience montre que, même coincée dans la glace pendant des millénaires, la vie trouve toujours son chemin. Prochaine étape pour les auteurs de l’étude : brasser une bière de momie !

Au secours, une femme !
Les oiseaux sont-ils sexistes ? C’est la question qui secoue le milieu ornithologique depuis la parution d’une étude européenne menée sur 37 espèces urbaines.
Le constat est étonnant : les oiseaux laissent les hommes s’approcher d’un mètre de plus que les femmes avant de s’envoler. Cela, même si leur taille et leur tenue sont identiques !
Pour distinguer le sexe des humains, les scientifiques pensent que les oiseaux se baseraient sur des différences dans la démarche, la silhouette ou l’odeur.
Mais pourquoi cette méfiance ? Serait-ce un vieux réflexe issu de la préhistoire, alors que les femmes chassaient le petit gibier ? Un dossier à suivre !
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