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Avoir 16 ans : Les mauvaises nouvelles n’auront pas ma peau !

20 décembre 2021 - Rosalie Mimeault-Morency

7h30. Je fais ma tournée habituelle des réseaux sociaux avant de me préparer pour l’école. Sur mon fil d’actualité : « Les femmes afghanes voient leurs droits massacrés par les talibans – Une nouvelle fusillade aux États-Unis – Des demandeurs d’asile bloqués aux frontières de l’Europe. » Ce lot de mauvaises nouvelles me chamboule. Comment tout ça peut-il se produire sur la même planète que la mienne, au moment où je lis ces lignes ? La journée n’a certainement pas commencé du bon pied!

Dans la dernière année, les bouleversements de mon quotidien causés par la pandémie me préoccupaient beaucoup. Je me suis alors créé une espèce de carapace pour me protéger des mauvaises nouvelles extérieures. Mais voilà qu’avec le retour à la vie « normale », j’ai recommencé à m’ouvrir les yeux sur le monde. Et, ce matin-là particulièrement, j’avais beau me sentir choyée de vivre libre et en sécurité dans un environnement comblant tous mes besoins, je ressentais un profond inconfort. « Pourquoi ai-je droit à tant de privilèges alors que des millions de personnes dans le monde peinent à obtenir un seul des miens ? Ces injustices seront-elles un jour abolies ? Est-ce que ma génération aura l’impossible mission de toutes les régler ? » Je me sentais si impuissante, si petite face à ces enjeux mondiaux…

En y réfléchissant, je me rends compte que cet inconfort nous est nécessaire, du moins à petite dose. C’est grâce à lui qu’on s’indigne et qu’on a envie de changer les choses. Il nous fait prendre conscience qu’on ne peut pas se résigner à fermer les yeux. Il faut cependant de l’équilibre. S’effondrer devant les mauvaises nouvelles ne fera pas bouger grand-chose.

Le positif a donc un rôle à jouer dans notre engagement. C’est pour cette raison que récemment, je me suis mise à consulter des médias qui se concentrent sur les bonnes nouvelles. Je pense entre autres à Un point cinq et Global Goodness (deux médias québécois en plus !), actifs sur les réseaux sociaux.

En soulignant les bonnes actions et les avancées dans plein de domaines, ces médias illuminent le portrait pessimiste qu’on se fait de notre société. Je vous invite à y jeter un coup d’oeil. Après s’être laissé·e·s brouiller la tête par le flot continu d’actualités démoralisantes, lire des nouvelles encourageantes, ça redonne espoir en l’humanité en titi !

Pour écrire à Rosalie : rosalie@curiummag.com

 

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