Environnement: en étant unis, on peut changer le monde.

19 mars 2019 - Curium

Par Rosalie Mimeault-Morency

 

On me dit souvent que c’est fini, qu’il n’y a plus rien à faire. Que la planète meurt et que ça ne vaut plus la peine de se donner le trouble d’essayer de diminuer son empreinte écologique. À la polyvalente, je me fais dévisager parce que je ramène mon cœur de pomme à la maison pour le mettre au compost, plutôt que de le jeter à la poubelle. Je passe pour une « grano » parce que ma famille et moi essayons d’entrer dans le processus du zéro déchet. Je provoque des roulements d’yeux quand j’évoque la pollution engendrée par le transport lors des voyages scolaires. Vraiment?!!

Je ne peux pas croire qu’en 2019, dans une école secondaire qui grouille de jeunes dont l’avenir est directement lié à la santé de notre Terre, mes préoccupations environnementales dérangent autant! Puis après, je me dis que ça n’a rien de bien surprenant; on vit dans une société où l’environnement est un sujet à peine abordé, dans les salles de classe comme dans les médias, dans les soupers de famille comme au parlement! Pourquoi?? Parce qu’on dirait qu’on préfère se fermer les yeux sur ce qui arrive à notre planète. Sur les glaciers qui fondent à vue d’oeil, sur le 8e continent qui s’agrandit d’année en année, sur la déforestation de plus en plus étendue, sur la quantité d’animaux en voie d’extinction qui ne cesse de croître… C’est sûr que tout ça représente d’énormes défis à relever et que parfois, c’est plus simple de baisser les bras. Eh bien je n’ai qu’une chose à dire : Ce n’est pas le moment de se décourager!

C’est vrai que lorsqu’on se décide enfin à nous parler d’environnement, c’est souvent pour nous rapporter des nouvelles négatives. Le but est sans doute de nous sensibiliser, mais on dirait que ça nous décourage encore plus! Pourtant, des belles initiatives écologiques, il en existe et je suis convaincue que et si on leur donnait plus de visibilité, les sentiments de découragement et d’impuissance diminueraient. Certains ont vu l’annonce du chef de l’ONU, disant qu’il nous reste deux ans pour agir contre les changements climatiques, comme étant catastrophique, mais moi je vois ça comme une chance de se rattraper sur ce qu’on a fait dans le passé. Deux ans, c’est quand même pas si pire je trouve!

C’est ça que ça prend: de l’optimisme! Et selon moi, LA meilleure solution pour agir de manière efficace, c’est de se regrouper, de faire ça en gang! Les petits gestes écolos que je pose quotidiennement, si on s’y mettait tous, imaginez l’impact que ça aurait! Mais je ne dis pas que c’est suffisant! Les gouvernements ont aussi un grand rôle à jouer là-dedans, mais à les voir aller, on dirait bien que ce n’est vraiment pas leur priorité! Qu’est-ce qu’on fait alors? Eh bien, moi je dis que si nous, la génération du futur, leur mettions de la pression, nous pourrions faire bouger les choses! En étant unis, on peut changer le monde.

Remplaçons le découragement par l’ambition et l’optimisme, ensemble, on peut y arriver.

 

 

 

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Une réponse à “Environnement: en étant unis, on peut changer le monde.”

  1. Anonyme dit:

    Wow Rosalie tu as une aussi belle plume que tu as de belles valeurs. Chaque geste compte et tu viens d’en faire un très puissant. Nous inciter à l’optimiste plutôt qu’au pessimiste. Bravo????