Superordinateur vivant

3 novembre 2017 - Marie-Pier Tremblay

Till Korten/McGill University

Le corps humain est une machine ultra efficace et inspirante… même lorsque vient le temps de créer des ordinateurs. L’équipe du chercheur Dan Nicolau, de l’Université McGill, à Montréal, travaille sur un modèle de superordinateur écoénergétique, compact comme un livre et capable de réaliser des calculs mathématiques complexes.

Leur truc ? Copier les êtres vivants.

Les scientifiques proposent d’utiliser l’adénosine triphosphate (ATP), une molécule du corps humain qui sert de carburant aux cellules, pour alimenter les ordinateurs du futur ! Aucun branchement électrique requis. Le superordinateur biologique remplacera-t-il un jour le superordinateur traditionnel ? C’est l’objectif : « donner corps à un ordinateur » parfaitement fonctionnel.

Les chercheurs ont mis au point une puce de 1,5 cm carré, dans laquelle sont gravés des chemins (un peu comme ceux d’une ville). Les électrons s’y déplacent grâce à des brins de protéines propulsés par l’ATP. (Dans une micropuce ordinaire, les électrons se déplacent sous l’action de charges électriques.)

Texte : Marianne Bissonnette, Raphaëlle Derome, Martine Latarte, Marion Spee

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