La sirène, de Kiera Cass – Livre [critique]

3 octobre 2017 - Rédaction Curium

 

Par Kelly-Ann Oligny

 

Une fille au lourd secret.

Le garçon de ses rêves.

Un océan les sépare.

Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre… et qui l’oblige à se faire passer pour muette lorsqu’elle séjourne sur la terre ferme.

Akinli, lui, est un séduisant jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé.

Alors que leur amour naissant leur fait courir un grave danger, Kahlen est-elle prête à tout risquer pour Akinli ?»

Sirène, un titre unique de Kiera Cass, est un roman fantastique. C’est pourquoi il faut être très ouvert d’esprit et ne pas se laisser impressionner dès les premiers chapitres. C’est aussi pourquoi je ne le recommanderais pas aux personnes moins attirées par les récits qui renferment un univers qui sort du commun. De plus, Sirène contenait certaines longueurs. Celles-ci, mêlées aux nombreuses ellipses, ont rendu ma lecture un peu plus ardue parce que lors de ces passages, n’étant plus aussi captivée, je perdais ma concentration.

Sur une note plus positive, Sirène comporte plusieurs belles histoires d’amour. L’amitié entre Kahlen et ses sœurs est très présente, tout comme leur complicité, qui évolue depuis l’évènement qui les a unies, et constitue un élément fort du livre. De plus, le lien étroit qu’elle entretient avec l’océan est émouvant. Il sort du commun et c’est en partie ce qui le rend intéressant. Au début, j’étais un peu réticente face à cette relation, car je n’avais jamais rien vu de ce style auparavant. Mais j’ai appris à l’apprécier au fil des pages. L’histoire d’amour entre le personnage principal et Akinli est aussi très belle, mais pas assez présente à mon goût, justement parce que je la trouvais intéressante et que j’avais envie d’en apprendre davantage.

Aussi, plusieurs gestes témoignent de la belle sensibilité dont faire preuve l’héroïne. Elle est coincée dans une situation, et ce, bien malgré elle, et on s’aperçoit bien assez vite qu’elle tente de limiter les torts qu’elle occasionne autour d’elle. Cela nous montre son côté très humain et la rend très attachante.

Pour ma part, j’ai moins apprécié ce roman parce qu’ayant déjà lu La sélection, de la même auteure, j’avais des attentes assez élevées. Par contre, ça ne m’empêchera pas de me procurer à nouveau des romans de Kiera Cass, parce que j‘aime son style d’écriture.

publiez votre commentaire

dites-nous ce que vous en pensez

Votre adresse ne sera pas publiée. Les champs ci-dessous sont facultatifs :

 :-)  ;-)  :-D  :-(  :-P  :-o  :-x  :-|  :-?  8-)  8-O  :cry:  :lol:  :roll:  :idea:  :!:  :?:  :oops: 💩 💪 👍