L’odorologie ou avoir du flair

3 novembre 2017 - Marie-Pier Tremblay

Yohann Morin

Les chiens policiers montent en grade. Ils traquaient les criminels, retrouvaient les disparus et détectaient les drogues. Ils pourraient maintenant envoyer les malfrats derrière les barreaux. C’est désormais scientifiquement prouvé, leur flair (l’odorologie en langage scientifique) est un atout fiable pour les enquêteurs.

Les chiens sont capables, après un entraînement de 24 mois, de reconnaître l’odeur d’un individu dans 80 à 90 % des cas et ne la confondent jamais avec celle d’autres personnes.

Voilà ce qu’ont conclu des chercheurs français après avoir analysé 18 200 essais réalisés par 13 chiens entre 2003 et 2013.

Cette recherche suffira-t-elle à convaincre le système de justice canadien d’accepter l’odorologie comme élément de preuve ? Dissuadera-t-elle les odorants malfaiteurs ?!

À suivre…

Texte : Marianne Bissonnette, Raphaëlle Derome, Martine Latarte, Marion Spee

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